La plupart des témoignages sont adressés peu de temps après l’accompagnement du Festen… Et qu’en est-il à plus long terme ?
Voici le témoignage de Sonia, 4 ans après…

4 ans après

Avant le Festen, j’étais une mendiante affective, je n’avais aucune confiance en moi. Je sabotais tout ce que j’entreprenais (tant dans ma vie privée que professionnelle), j’étais une « control freak », mes rêves portaient l’étiquette « impossible » et j’avais été cataloguée par le corps médical comme dépressive chronique. J’avais une activité professionnelle qui satisfaisait mon mental mais ne comblait pas mon âme. J’étais résignée à finir ma vie avec cette insatisfaction collée aux tripes…

Aujourd’hui, grâce au Festen

  • Je ne cherche plus à répondre aux attentes des autres pour grappiller de l’approbation, de la reconnaissance ou de l’affection.
  • J’ai (re)construit mon identité et mon estime de moi.
  • La paix intérieure et la confiance en moi et en la Vie ont remplacé mes peurs.
  • Les épisodes dépressifs se sont évaporés.
  • Ma devise « il faut anticiper le pire en espérant le meilleur » s’est transformée en « Ce qui doit être sera, ce qui ne doit pas être ne sera pas. Tout est parfait et me donne l’occasion d’apprendre et de grandir ».
  • Face à mes rêves, je suis passé de « Pfff… c’est impossible » à « Laisse ton Moi supérieur te guider et lance-toi ! »

Concrètement, j’ai fait un grand saut hors de ma zone de confort en créant la première formation complète à distance en naturopathie pour animaux il y a près de 2 ans.
Plutôt flippant : peur de ne pas être à la hauteur, syndrome de l’imposteur, peur d’avoir vu trop grand et de me planter…

C’est dans ce genre de situations que :
1) Je convoque mon enfant intérieur pour guérir ce qui doit encore l’être.
2) Je me dis que si j’avais une intuition si forte et un tel enthousiasme face à ce projet, c’est qu’il correspond à ma mission.

Alors je m’ancre dans la certitude que la Vie m’apportera les ressources nécessaires au bon moment (quasi toujours quand je cesse de m’angoisser, que j’envoie juste de la lumière sur la situation et que je lâche prise).

Ma « méthode » est très simple et elle se résume en une phrase : « Fais un premier pas, mets l’énergie en mouvement et… que le meilleur advienne ».

L’Ecole compte aujourd’hui plus de 40 élèves (y compris des vétérinaires) de Suisse de France, de Belgique et du Québec ! Tout s’est mis en place si vite que je n’ai même pas eu le temps d’achever tous les modules… J’ai cessé de compter les miracles et les synchronicités, il y a en tous les jours, petits ou grands !

Il en est ainsi aujourd’hui, il en sera peut-être autrement demain, et ce sera parfait aussi.

Merci la vie, merci André, merci moi !

Bises lumineuses
Sonia