Voici de quoi vous libérer de l’emprise des émotions. J’en ai décodé la plupart pour vous et ce décodage est une composante importante de l’intelligence émotionnelle. Prenez soin de lire le texte préambule pour bien comprendre le fonctionnement. Si vous sentez des blocages, des limitations ou des peurs ou de la souffrance quand vous ressentez ces émotions, c’est que vous avez besoin de vous libérer de peurs.

Les émotions vous guident vers vos objectifs. Vous vous en rapprochez, vous recevez une émotion positive ; vous vous en éloignez, vous recevez une émotion négative.
Le message générique des émotions positives : « C’est bon pour toi, continue. » Sous-entendu : Tu es en train d’y arriver, modélise. Regarde comment tu t’y prends, de manière à pouvoir le reproduire.

Le message générique des émotions négatives : « Tu es dans une situation indésirable, rectifie. »
Si vous êtes dans une situation indésirable, vous n’avez que 3 solutions pour en sortir : accepter, améliorer, quitter. Si vous ne choisissez aucune des 3, il ne vous reste plus que… la plainte.

Parmi cette liste, identifiez les émotions que vous ressentez le plus souvent et copiez-les dans un fichier que vous garderez à portée de main, le but est de devenir intelligent émotionnellement. Cette intelligence vous permettra de résoudre plus de 90 % de vos problèmes relationnels (si vous pratiquez, évidemment !) et surtout, surtout, elle vous permettra de cesser de vous identifier à vos émotions ! Pourquoi êtes-vous malheureux, en souffrance ? Tout simplement parce que vous vivez vos émotions, vous devenez vos émotions. 

Vous serez libre et votre monde changera lorsque vous passerez de « Je suis triste » à « Mon corps m’envoie le message de la tristesse. »
Vous pouvez l’étendre à toute situation négative que vous vivez. Si vous êtes mal, c’est que vous ressentez une émotion négative. L’identifier, c’est ouvrir la porte à l’intelligence.

Je vous rappelle brièvement les étapes de l’intelligence émotionnelle. (pour plus de précision, je vous renvoie à mon premier livre qui les détaille).

  • Je réalise que je ressens une émotion (l’étape la plus compliquée car à cet instant, le mental veut vous interdire de reprendre le pouvoir) : laquelle ? C’est ici que je dois me dire « Je ressens » plutôt que « Je suis ».
  • Je décode l’émotion (facile, maintenant, vous avez la liste).
  • Je me mets en empathie avec l’autre personne (s’il y a un tiers concerné, bien sûr). En vous mettant en empathie, vous ressentez ce que ressent l’autre. Si au début, vous n’y arrivez pas, demandez-vous ce qu’il ressent, réfléchissez. De cette manière, vous savez si l’autre est négatif envers vous, ou bien si c’est vous qui êtes victime d’une peur de type 2… C’est-à-dire que dans la réalité, vous n’êtes pas menacé.
  • Je passe en pro action, tout d’abord, je pose la question : « Quel résultat veux-je obtenir ? » puis, je mets en œuvre l’action idoine pour l’obtenir, celle qui me convient le mieux, la plus efficace et qui apporte le plus d’amour sur Terre.

Facile, oui ? Alors, à vous de jouer !

Emotions négatives

  • L’abandon : Je suis en train de perdre « maman = amour » ou « papa = sécurité ». Je suis au plus bas de l’échelle symbolique, je suis en danger de mort. Si je ressens cette émotion dans le présent, elle fait obligatoirement écho à une peur enfantine.
  • L’aberration : Mon modèle du monde est menacé + injustice.
  • L’accablement, l’abattement : Découragement + tristesse… voire impuissance.
  • L’affolement : J’ai peur et je suis submergé ! Je suis face à une peur et mon mental n’est pas équipé pour la traiter, soit qu’elle m’est inconnue, soit qu’il y ait trop d’éléments à gérer en même temps.
  • L’agacement, l’exaspération : Je suis en train de me faire envahir, soit physiquement (on mâche un chewing-gum dans mon oreille), soit symboliquement (quelqu’un me saoule de paroles ou est inquisiteur).
  • L’ambivalence : Je poursuis deux objectifs opposés en même temps. Je dois faire un choix et accepter de perdre l’un des deux termes.
  • L’amertume : tristesse + déception + ressentiment.
  • L’anéantissement : Je contemple ma mort. Vous faites l’expérience de la mort au niveau symbolique, sans toutefois la traverser car votre mental vous retient au bord du gouffre.
  • L’angoisse : L’angoisse n’est pas une émotion mais la rencontre de deux émotions… Plus précisément, la rencontre de deux forces : une partie de vous veut la liberté, l’autonomie, prendre son essor ; l’autre veut la sécurité (« Je veux les jupes de ma mère »). Au point de rencontre des deux, naît l’angoisse. Pour décoder le message de l’angoisse, vous devez prendre conscience de l’endroit où elle se « pose ». Vous avez une boule, ça « serre ». Cette boule apparaît dans un des chakras suivants : gorge (chakra de l’expression), poitrine (chakra du cœur), plexus (chakra de la puissance), ventre (chakra des émotions).
  • Gorge : Une partie de moi veut exprimer (dire) Qui Elle Est Vraiment et l’autre croit qu’elle va être en danger si elle le fait.
  • Poitrine : Une partie de moi veut exprimer l’amour (aimer et/ou être aimé) et l’autre croit qu’elle va être en danger si elle le fait.
  • Plexus : Une partie de moi veut exprimer sa puissance et l’autre croit qu’elle va être en danger si elle le fait.
  • Ventre : Une partie de moi veut exprimer ses émotions et l’autre croit qu’elle va être en danger si elle le fait.
  • L’anxiété : J’ai l’appréhension d’un objet indéterminé, incertain, donc : appréhension + malaise.
  • L’appréhension : J’ai peur par avance. Vous êtes-vous préparé pour affronter la situation à venir ?
  • Le chagrin : Je suis dans une situation indésirable et les 4 solutions sont fermées (si je me plains, c’est que – par exemple – « maman = amour » sera mis à mal) et je pleure pour évacuer le stress (les larmes de chagrin n’ont pas la même composition que les larmes de joie ou d’oignons).
  • La colère : 3 niveaux de message.
  • Met un stop à la menace.
  • Quelqu’un met à mal une de mes valeurs fondamentales.
  • Quelqu’un veut prendre du pouvoir sur moi.
  • La confusion : Je suis dans le coton, dans les limbes = Mon mental m’empêche de voir un mensonge = Je m’interdis de clarifier.
  • La consternation : Incompréhension + stupeur + mépris
  • La contrainte : Je suis emmené de force vers un autre objectif que le mien.
  • La contrariété : J’ai la sensation qu’une force étrangère (extérieure à moi) m’éloigne de mon objectif ou s’y oppose.
  • La culpabilité : Je mets à mal une de mes valeurs fondamentales… et j’ai la sensation de commettre l’irréparable.
  • Le danger : peur.
  • La déception : J’attendais mieux
  • Le découragement : J’ai peur et je n’avance plus (contraire du courage : j’ai peur et j’avance quand même).
  • Le dédain : Je juge l’autre indigne et je le trouve petit.
  • Le dégoût : J’ai quelque chose en moi de malsain (= contre nature) que je dois sortir (vomir) – Je suis empoisonné. S’il n’y a pas la notion de malsain, vous êtes juste envahi – cf. agacement.
  • Le dégoût de soi-même : J’ai commis une action malsaine.
  • Le dépit : Découragement + colère.
  • Le désabusement : Désillusion + résignation.
  • Le désarroi : J’ai conscience d’être dans une situation indésirable mais j’ignore quelle solution choisir (cf. confusion).
  • Le désespoir : Je ne peux plus accepter l’inacceptable, je dois prendre une décision (espoir perverti) – Je ne plus croire à un (mon) objectif (espoir naturel).
  • La désillusion : Je ne peux plus y croire (j’ai perdu mes illusions).
  • La désolation : Je suis comme dans un paysage lunaire (ravagé, désolé) et du coup, j’ai perdu tous mes repères, mes bases de combativité.
  • La détresse : SOS (Save Our Souls) ! Sauvez mon âme ! Vous n’avez plus aucun recours… C’est le moment de demander de l’aide.
  • La dévalorisation : Je me compare et me juge inférieur à un autre ou à l’image que je souhaiterais avoir de moi-même.
  • Le doute : Je dois être curieux pour accéder à la vérité… ou bien je dois quitter.
  • L’effroi : Peur terrible, d’une grande intensité.
  • L’enfermement : Je me sens emprisonnée dans une situation et je ne trouve pas la clé pour en sortir.
  • L’ennui : Mes buts ont été atteints ou l’extérieur ne me nourrit plus ; je dois me mettre en mouvement pour mettre en cohérence ce que je fais avec ce que je suis.
  • L’épouvante : terreur + surprise.
  • L’étonnement : Je ne pensais pas cela possible.
  • L’étouffement : oppression
  • L’étrangeté : J’ai la sensation d’être E.T. ou d’être en présence d’E.T. ; ce que je vis m’est étranger, ne rentre pas dans mon modèle du monde.
  • L’exaspération : agacement + frustration + ras-le-bol
  • L’exclusion : Je suis rejeté par quelqu’un dont j’attendais de la reconnaissance, je me sens banni du clan.
  • La fascination : Je suis attiré par quelque chose de malsain (à moins que j’aie à faire à quelque chose de réellement extraordinaire). Malsain = contre nature. Vous êtes donc soumis à une attirance/répulsion.
  • La fatalité : « Je le savais ! » Je m’étais déjà préparé à subir ça = Je le mérite.
  • La frayeur : j’ai très peur d’une menace toute proche.
  • La frustration : J’avais droit à plus (contrairement à la déception, je sais à « combien » j’avais droit).
  • Le gâchis : J’ai manqué mon objectif en détruisant les moyens mis en œuvre pour l’atteindre.
  • La gêne : Je suis parasité pour atteindre mon objectif – 1) vis-à-vis de moi-même : Je ne respecte pas une de mes propres valeurs = je me sens gêné. 2) Vis-à-vis de quelqu’un d’autre : je me sens complice d’assister à cela (car c’est en contradiction avec une de mes valeurs).
  • La haine : Supprime la menace !… = Tue-le !
  • La honte : Mon intimité la plus profonde est mise à nu et je la juge indigne (indigne = un être humain ne fait pas ça).
  • L’horreur : mélange de peur terrible et de dégoût.
  • L’humiliation : J’ai la sensation que l’autre veut me rabaisser ou me détruire volontairement.
  • L’ignorance : Je ne sais rien, je n’ai pas été enseigné.
  • L’impatience : Une force me pousse à avancer. Le tout est de trouver le bon rythme.
  • L’impuissance : Je suis dans une situation indésirable et accepter, améliorer et quitter sont fermés, il ne me reste que la plainte… A moins de comprendre le message sous-jacent : « il n’y a que trois solutions, choisis celle qui te coûtera le moins car de toutes façons, tu vas y laisser des plumes ».
  • L’incapacité : Je dois me doter de nouveaux moyens.
  • L’incompréhension (stupeur, sidération, tétanisation, « perdre pied ») : Mon univers bascule et je n’ai pas les clés pour décoder ce qui m’arrive. Mon mental refoule une (grosse) partie de la situation car sinon, je ne pourrais éviter de voir que « maman = pas amour » ou que « papa = pas sécurité ». Notez que le nom de l’émotion change avec l’intensité.
  • L’incrédulité : Je suis face à un fonctionnement totalement irrespectueux de la Loi Symbolique et je ne peux accepter que l’autre puisse faire cela (« J’y crois pas ! »)
  • L’indifférence : deux possibilités.
    * Je suis déconnecté de mes émotions.
    * Je n’ai aucun objectif (mes émotions mes guident mon objectif : pas d’émotion = pas d’objectif).
  • L’indignation : Je suis l’objet (ou le témoin) d’un comportement indigne ; indigne signifiant « un être humain ne fait pas cela dans de telles circonstances ».
  • L’inéluctabilité : la fatalité.
  • L’injustice : La Loi Symbolique n’est pas respectée (j’ai une « balance » en moi qui n’a rien à voir avec la loi réelle).
  • L’inquiétude : Peur diffuse de l’avenir sans motif avéré, concret.
  • L’insatisfaction : Mission non accomplie… Dois-je recommencer ou bien changer mon fusil d’épaule (sachant que faire plus de la même chose donne plus du même résultat) ?
  • L’insécurité : Je ne suis pas protégé, alors que je devrais l’être. Souvent, c’est une situation symbolique qui fait écho à « papa = pas sécurité » (Ex : j’ai peur de ne pas pouvoir payer mes factures).
  • L’intimidation : j’ai peur et je ne me sens pas de taille.
  • L’irritation : Quelque chose de toxique franchit mes limites.
  • La jalousie :
    J’ai peur d’être trompé : mon estime de moi-même est très basse, et j’ai donc peur de ne pas être à la hauteur, qu’un autre me soit préféré …
    Je désire ce que l’autre possède : mon estime de moi-même est très basse et je crois que je serais « plus » si je l’avais (cf. l’orgueil). Ici, la jalousie est de l’envie dénaturée (cf. ce décodage).
  • La laideur : La beauté naturelle est cachée, dénaturée ou détériorée, (contraire de l’esthétisme). Nota. Il s’agit de la laideur et de l’esthétisme en tant que ressentis, pas en tant que jugement.
  • La lassitude : Je suis dans une situation indésirable et j’ai choisi « accepter » par défaut. Votre corps vous dit d’améliorer ou de quitter. Il y a bien des chances que ce soit « quitter » car le plus souvent, vous avez déjà tenté d’améliorer (cf. ras-le-bol).
  • Le manque : Je n’ai pas eu accès à quelque chose de fondamental et cela a créé un vide en moi.
  • Le malaise : Quelqu’un ou quelque chose vient troubler mon bien-être mais je ne sais pas quoi = Je dois me mettre en contact avec ma petite voix car mon mental bloque l’information.
  • Le mécontentement : Je m’éloigne de mon objectif.
  • La mélancolie : Abattement dans une tonalité dépressive.
  • Le mépris : Je juge l’autre indigne = il ne se comporte pas en être humain et ne mérite pas d’être considéré comme tel (c’est la pitié sans empathie).
  • La morbidité : Je chasse la vie de mon être = je guette les symboles de vie pour les exclure de mon environnement.
  • La négation : Je suis annulé, comme si je n’avais pas d’existence (cf. exclusion, dévalorisation).
  • Nié : négation.
  • L’oppression : je suis empêché de respirer. Il convient de se souvenir que la respiration, c’est la vie. Il y a donc derrière ce message, le message plus profond : je suis empêché de vivre.
  • La nostalgie : Je ressens ce qui a été et j’aimerais que cela revienne.
  • L’orgueil : Je veux être (ou montrer) ce que je ne suis pas = besoin d’avoir raison ou de ne pas être pris en flagrant délit d’ignorance (éventuellement par moi-même).
  • La panique : affolement + impuissance + incompréhension. Je suis au-delà de ma zone d’inconfort, totalement incapables de mobiliser mes ressources pour faire face à la situation.
  • La peine : J’ai la sensation que quelqu’un me trahit, ou j’ai la sensation de trahir quelqu’un.
  • La perdition : détresse.
  • La peur : Attention, danger ! (message « animal »). Attention, tu n’es pas prêt ! (message « social »).
  • La pitié : Je suis en empathie avec l’autre (je ressens sa souffrance) et je juge son comportement indigne.
  • La possessivité : Je considère que l’autre m’appartient et doit se conformer à ma volonté. Je prends le pouvoir sur l’autre car j’ai peur qu’il ne veuille pas de moi si je le laisse libre.
  • La rage : Les émotions refoulées et accumulées, au premier rang desquelles la frustration, veulent sortir sous une grande pression. La cocotte minute menace d’exploser.
  • La rancœur : Ressentiment + dégoût.
  • La rancune : Je n’accepte pas mon ressentiment (= je ne fais rien mais je veux toujours me venger).
  • Le ras-le-bol : J’acceptais alors que ce n’était pas la bonne solution, j’ai tenté sans succès d’améliorer, je dois quitter.
  • Les regrets : Je veux refaire le film et changer la fin = je n’accepte pas ce qui est arrivé !
  • Le rejet (je me sens rejeté) : je me sens banni du clan.
  • La répulsion : Sauve-toi ! Je dois identifier si c’est un programme par défaut qui s’ouvre, apportant la peur, ou si c’est ma petite voix qui me crie de me sortir de là.
  • La résignation : Je suis d’accord pour accepter, bien que ce ne soit pas la solution.
  • Le ressentiment : J’en veux à l’autre = « Si on te faisait ce que tu me fais subir, tu prendrais conscience et tu cesserais de me le faire. »
  • La révolte : affranchis-toi ! (au sens de : esclave affranchi = qui peut s’appartenir).
  • Le ridicule : Je mérite qu’on se moque de moi car je manifeste un comportement infantile.
  • Le sacrifice : Je me renie moi-même pour plaire aux autres.
  • La solitude : Je me sens seul au milieu des autres, je sens le manque de liens aux autres.
  • La souffrance : J’ai mal au niveau symbolique (j’ai mal au niveau physique = la douleur).
  • La soumission : Je suis d’accord pour accepter la contrainte.
  • Le spleen : morosité soutenue par l’envie… Mélange d’amour et de peur, une force de lumière qui traverse une force sombre.
  • La stupeur : Désolation + abattement.
  • La suffocation : oppression extrême.
  • La surprise : Je ne m’y attendais pas (attention, évalue : danger ou opportunité ?).
  • La terreur : Attention, danger de mort.
  • La timidité : Je suis incapable de gérer la pression de la situation -> « Ne me touchez pas, je ne pourrai pas me défendre. »
  • La trahison : Celui qui devrait être mon ami, mon soutien, devient mon ennemi.
  • Trompé : j’ai placé ma confiance a mauvaise escient = j’ai donné mon pouvoir à l’autre.
  • Le trouble : Malaise + amour ou caractère sexuel (émoi).
  • La tristesse : Il y a quelque chose que je dois laisser partir. Je suis dans une situation indésirable, améliorer et quitter sont fermés… Il ne me reste que accepter = Je dois faire mon deuil.
  • La vexation (vexé) : Je me sens exclu + honte.
  • Vide (sensation de) : incompréhension = si j’accède à ce qui me manque, je tombe dans le gouffre.

 

Emotions positives

  • L’accomplissement : J’ai atteint mon objectif en exprimant Qui Je Suis Vraiment.
  • L’admiration : J’ai trouvé mon modèle, je dois l’imiter.
  • L’assurance : Je suis dans la foi et l’assertivité, j’accomplis tranquillement.
  • Le bien-être : Rien ne me gêne.
  • La compassion : Empathie + amour total (Je vois dans l’autre une âme en expérimentation… 0 jugement).
  • La confiance : Je sais que je suis à même de mobiliser mes ressources.
  • Le contentement : J’avance vers mon objectif.
  • Le courage : J’ai peur et j’avance quand même.
  • La curiosité : Il y a quelque chose à approfondir.
  • L’amour avoir : Je veux être comblé par l’autre = je n’existe pas par moi-même !
  • L’amour être : Je suis = je rayonne l’amour, sans condition.
  • L’amusement : J’avance vers mon objectif dans la légèreté.
  • L’émerveillement : Je vois, je vis quelque chose de magique ; je suis en connexion avec le monde subtil.
  • L’empathie : Je ressens ce que ressent l’autre.
  • L’enthousiasme : Fonce !
  • L’envie : Avance, grandis !
  • L’épanouissement : Je suis en train de devenir moi-même.
  • L’espoir (en tant que moyen): J’ai conscience de mon objectif, j’ai confiance dans ma capacité à l’atteindre… Je dois m’ouvrir des choix.
  • L’espoir (perverti par la sécurité ou l’amour conditionnels et devenu un objectif): J’accepte l’inacceptable (sa place serait plus dans les émotions négatives).
  • L’esthétisme : Je vis le beau de la nature (je vois, ressens Dieu dans ce que je regarde, entends, etc.).
  • L’exaltation : J’entre dans un espace où je m’expanse ; je deviens plus « grand », je connecte un niveau supérieur en moi.
  • L’excitation: J’anticipe le plaisir à venir.
  • La fierté : Je veux être nommé, reconnu, admiré par l’autre -> obligation d’un autre regard, sans quoi, vous êtes satisfait.
  • Je veux être nommé, reconnu, admiré par l’autre -> obligation d’un autre regard, sans quoi, vous êtes satisfait
    Si vous êtes fier de vous, vous êtes encore en dépendance, cependant, vous vous élevez dans l’arbre du mental : c’est mieux d’être fier que dépité ou de se déprécier.

    Si vous êtes tout en haut de l’arbre (dans le mental supérieur), elle peut signifier : j’ai réalisé quelque chose de grand.
  • La force : Je sens que je suis capable d’y arriver.
  • La grâce : Je me sens soutenu par l’univers = mon mental n’est plus aux commandes.
  • La gratitude : Je suis en connexion avec ma mission de vie (la gratitude est le « merci » du Soi Supérieur).
  • La joie : J’avance vers mon objectif, connecté à ma nature profonde. Je suis en connexion avec mon être le plus profond, avec Qui Je Suis Vraiment.
  • La légèreté : Je me suis libéré du poids de mes mensonges.
  • La liberté : Je ne suis plus en prison.
  • La motivation : Je me booste vers mon objectif.
  • La paix, la sérénité : Je n’ai plus d’objectif, j’arrive au-delà des émotions.
  • Le plaisir : Un ou plusieurs de mes sens sont flattés = mon mental est flatté (mais pas mon Soi ! « Le plaisir est le bonheur des fous et le bonheur est le plaisir des sages ») = Je satisfais mon mental.
  • La rébellion : révolte.
  • Le réconfort : Je suis soutenu, aidé par un élément extérieur (chose, être – animal par ex. – ou personne) pour sortir d’une situation indésirable = Soulagement + sensation d’être aimé.
  • La reconnaissance (de l’autre envers moi) : Je me sens reconnu = Une identité m’est conférée (mon objectif est d’exister… et pour exister, je dois exister aux yeux de l’autre… Bref, j’ai un problème à régler).
  • La reconnaissance (envers l’autre) : Merci + légitimité (je reconnais l’autre légitime).
  • La révolte : « Affranchis-toi ! » = j’étais un esclave, je dois me libérer.
  • La satisfaction : Mission accomplie ! = J’ai atteint mon objectif.
  • La sécurité : 0 menace !… = Là, je peux me ressourcer.
  • La sensation de puissance : J’ai de l’énergie à revendre (la puissance et la force avec laquelle l’énergie sors de moi).
  • Le soulagement : Ouf !… = Je sors d’une situation indésirable.

Toutes ces émotions vous guident vers vos objectifs. Comprenez que si vous en ressentez, c’est donc que – consciemment ou inconsciemment – vous poursuivez un objectif. Vous avez donc intérêt à déterminer quel objectif vous poursuivez car cela signifie que vous avez une attente, un espoir, une peur, etc. Bref, vous vivez l’émotion dans l’instant présent mais elle se réfère le plus souvent au passé ou à l’avenir.

Etre intelligent émotionnellement, c’est monter en conscience sur ces peurs « élastiques » (qui vous renvoient au passé ou à la peur de l’avenir). Plus vous comprenez les messages, plus vous mettez à jour en vous des peurs de type 2. Souvenez-vous que chacune des peurs de ce type vous renvoie à un manque d’amour ou de sécurité, donc à un moment traumatisant de votre vie. C’est comme si, à chacun de ces moments, un petit enfant s’était bloqué en vous, victime d’un choc. Vous pouvez vous le représenter à l’âge qu’il avait à cette époque, empli de chagrin. Lors de votre cérémonie, vous avez libéré une multitude de ces petits enfants. Il en reste quand même un certain nombre… Chaque fois que vous ressentez une émotion négative, après votre libération, vous connectez un de ces enfants. Être intelligent émotionnellement vous permet de libérer ce petit enfant qui pleure en vous.

Si vous pratiquez, jour après jour, vous constatez que vous avez de moins en moins d’émotions négatives car vous êtes de plus en plus en lien avec la réalité, ce qui signifie que vous poursuivez de moins en moins d’objectifs inconscients, comme ceux d’être reconnu, validé, sauvé, etc.
S’il vous arrive encore d’avoir un de ces objectifs, c’est que vous n’êtes pas dans l’instant présent !
Vous avez donc un enfant bloqué qui réclame votre aide… C’est le moment de vous en libérer !

A ce moment là, vous vivez encore deux types d’émotions négatives :
– Lorsque votre intégrité est menacée dans la réalité, par exemple, quelqu’un vous envahit… et vous ressentez de l’agacement (et là, l’émotion est envoyée à bon escient).
– Lorsque vous vous éloignez d’un objectif réel que vous vous êtes fixé, par exemple, vous cassez votre téléphone en le faisant tomber (votre objectif était de le conserver en état de marche). A cet instant, vous êtes dirigé vers : accepter, améliorer ou quitter.

Enfin, vous pouvez poursuivre un objectif plus profond, plus lointain, que vous l’appeliez votre éveil, votre développement personnel ou votre bonheur… Vous recevrez des émotions négatives à chaque fois que vous vous éloignez de cet objectif.
Tant que vous serez humain, vous aurez des émotions, même les maîtres spirituels ont des émotions… Etre libre, c’est faire la part entre les émotions correspondant à un objectif conscient et celles se rapportant à un objectif inconscient. Le plus simple pour cela est de réfléchir à vos objectifs et de les déterminer consciemment.

Lorsque vous en êtes là, vous êtes dans la paix et beaucoup plus souvent dans l’instant présent… Et ce que vous ressentez, c’est la joie qui vous dit que vous avancez vers votre but le plus élevé et que ce n’est pas votre mental qui est aux commandes mais Qui Vous Etes Vraiment. Ou alors, vous êtes dans la sérénité car ici et maintenant, tout va bien et vous n’avez présentement aucun objectif.

Alors, bonne pratique et bon lâcher prise…

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